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Cartographies d’un printemps suspendu

Des poèmes et photos ­signés Thierry Raboud et William ­Gammuto, un journal d’Eugène: deux titres très ­différents documentent un temps mis entre parenthèses.
Cartographies d’un printemps suspendu
«Tu tournes la tête, / du vide encore, coagulé / aux façades qui plissent les paupières», écrit Thierry Raboud. WILLIAM GAMMUTO
Confinement

Mars 2020. Les magasins ferment, les rues se vident. Les vitrines closes et les places désertes renvoient au rare passant le visage de l’absence. Soudain ne demeure qu’un décor inanimé, un paysage hanté par le silence dont le photographe William Gammuto a cherché à capturer l’essence. Dans le magnifique (dehors), ses photos argentiques en noir et blanc montrent le vide surréaliste des villes, les perspectives qui filent à l’infini, les

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