Genève

Plus que des applaudissements

Un an après la grève des femmes, les employées des secteurs en première ligne face au coronavirus réclament une revalorisation salariale.
Heroïnes, les femmes en première ligne
Vendeuses, nettoyeuses et infirmières réclament des primes de risques et une revalorisation générales des salaires dans ces trois branches. DR
Travail

«Les applaudissements, c’est bon pour le moral, mais ça ne paie pas les factures!» Le discours de Maria, vendeuse dans le commerce de détail, illustre le paradoxe de sa situation. Jugé essentiel, son métier a gagné en reconnaissance durant la crise du coronavirus mais cumule encore mauvaise rémunération et pénibilité. Même constat du côté de Montserrat, nettoyeuse, et Amandine, infirmière en EMS. Mercredi, ces trois femmes, soutenues par le syndicat

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