Égalité

Des sages-femmes crient leur colère

La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis en lumière les métiers de la santé. Les sages-femmes indépendantes ont pourtant de la peine à se faire entendre, et souffrent d’un manque de reconnaissance.
Des sages-femmes crient leur colère
Actuellement. «nous devons favoriser les téléconsultations par visioconférence, qui sont payées deux fois moins qu’une visite post-partum normale. Le prix est forfaitaire, et donc sans limite de temps», explique une sage-femme indépendante. KEYSTONE
Coronavirus

«Le coronavirus a tout changé pour nous, dans notre manière de travailler», explique Méline Leca, l’une des sages-femmes indépendantes parmi la «petite centaine» que compte le canton de Genève. «Dès le début du semi-confinement, nous avons reçu la consigne des autorités de limiter les visites présentielles au minimum, poursuit la sage-femme, qui exerce à la Maison de naissance de la Roseraie, et de remplacer ce qui peut l’être par du

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