Livres

Tenir tête à l’humain-machine

Penseur compulsif, Alexandre Friederich publie TM et H+. Une déambulation à la périphérie et un réquisitoire contre le projet transhumaniste.
Tenir tête à l’humain-machine
Bras artificiel ­articulé, sans doute du XVIe siècle. Wikimedia ­Common
Littérature 

La tentation philosophique est omniprésente dans les livres d’Alexandre Friederich. Sous la prose la plus ordinairement mêlée aux choses du monde pointe toujours le questionnement. Ses narrateurs sont des doubles qui s’appuient sur l’expérience pour mettre en doute l’ordre sociétal et tester des modes de vie. Dans Easyjet (2014), il cinglait avec une désinvolture ironique un dispositif, le vol low cost, qui infantilise l’humain en le transformant en marchandise. Un

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