Arts plastiques

Les micro-histoires de Kapwani Kiwanga

Au Centre Pasquart, l’artiste canadienne présente une pratique nourrie de ­références historiques autour du colonialisme, de l’esclavage et de la coercition des corps.
Les micro-histoires de Kapwani Kiwanga
Kapwani Kiwanga, vue d’expo au Centre d’art Pasquart. STEFAN ROHNER
Bienne

On entre par une installation lumineuse: environnement rose soutenu et plus loin, des néons bleus. Immersive, assez pop, la pièce provoque quand même un certain malaise, déstabilise visiteuses et visiteurs. C’est qu’elle utilise le fameux rose Baker-Miller préconisé pour apaiser les détenus dans les prisons, et la couleur des néons «anti-drogues» que l’on retrouve dans les toilettes publiques ou les passages souterrains. Sobrement intitulée Pink-Blue, cette introduction donne le ton

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