Le mot de la traductrice – Chloé Manz

Comment faire ressentir l’hésitation entre le rire et l’horreur qui caractérise Native Tongue, de Suzette Haden Elgin, où les femmes sont prises au piège de la domination masculine par leur langue? C’est ce qui a sous-tendu le travail de traduction de Chloé Manz.
Traduction

Dès les premières lignes, j’ai été frappée par le cynisme et cet aspect de rire jaune que fait ressortir Suzette Haden Elgin dans son écriture. À travers sa description du monde dystopique dans lequel vivent les protagonistes féminines, le lecteur est pris entre deux chaises: faut-il rire ou pleurer? Parce qu’à travers la lecture de Native Tongue, on se demande soudain si ce qu’on lit est bien de la fiction,

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