Irene dresse un constat mélancolique de son métier de traductrice, qu’elle exerce depuis huit ans. La jeune femme a récemment décidé de quitter Genève, ville où elle a étudié et où elle subsistait par des mandats d’indépendante auprès d’organisations internationales, pour chercher davantage d’opportunités professionnelles. Le secteur souffre en effet d’une double crise au bout […]
Se former à la traduction à l’ère de l’IA
Alors que le secteur est sous pression entre l’avènement de l’intelligence artificielle et des restrictions budgétaires, la Faculté de traduction et d’interprétation de l’université de Genève tente de se renouveler.