Culture

Tous démasqués

Dans Huis clos de Sartre, monté au Crève-Cœur à Cologny, trois damnés enfermés pour l’éternité dans un salon revisité années 1960 s’enferrent comme les autres.
Tous démasqués
Rien ne subsiste d’un vaudeville classique. La mécanique s’enraie. LORIS VON SIEBENTHAL
Théâtre

Devant nous, un ­décor pop, papier peint ocre, orange, dans lequel est encastrée une porte, close. Une poignée en métal. Trois chaises en plastique style italien vintage, et une reproduction des fameux Balloon Dogs en mini, clin d’œil ironique à Jeff Koons, l’artiste contemporain du ­surdimensionné. La porte s’ouvre, apparaît Garcin, titubant en diagonale, comme groggy. Puis, dans l’embrasure de la porte, l’huissier, Pascal Berney en livrée noire, grand et

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