Scène

«Aida» s’égare au Grand Théâtre

A voir jusqu’au 22 octobre à Genève, l’opéra culte de Verdi est très ­moyennement servi par le metteur en scène britannique Phelim McDermott.
«Aida» s’égare au Grand Théâtre
La Prêtresse (Claire de Sévigné) invoque l’esprit de Phtah tout-puissant, en présence de Ramfis (Liang Li) et du général Radamès, de dos au premier plan. SAMUEL RUBIO
Grand Théâtre

Curieux spectacle. Toute la première partie semble inondée de signes et références qui brouillent le propos ­plutôt que de le clarifier. Mais voilà que dans la deuxième partie, les décors et costumes s’amenuisent pour entrer au cœur du drame intimiste qui se joue sur fond de combat guerrier. Aida n’est pas qu’un blockbuster aux dimensions pharaoniques. Certes, la marche triomphale est l’un des temps forts de l’opéra de Verdi, mais

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion