Scène

De cris, de fureur et d’humanisme

A Avignon, La Maison de thé intrigue tel un mauvais rêve, théâtre viscéral et kitsch issu de l’Etat totalitaire de Xi Jinping. Une première chinoise en septante-trois ans de Festival.
De cris, de fureur et d’humanisme
La Maison de thé, d’après la pièce de Lao She. CHRISTIAN RAYNAUD DE LAGE
Festival d'Avignon

Persécuté sous la Révolution culturelle maoïste, «suicidé» à 67 ans, Lao She a signé en 1957 La Maison de thé, une critique de l’autoritarisme et de la corruption, dévoilant le petit peuple de la capitale miné par la survie et les tractations monétarisées. Au Festival d’Avignon, le sympathique et roué Meng Jinghui en signe une adaptation très libre, façon zapping surréaliste. Elle rime avec la déconstruction dramaturgique et la poétique

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