Scène

Le corps féminin, nu et regardé

Quel rapport entre regard, désir, ­histoire de l’art et nus féminins? La danseuse et chorégraphe Gaëlle Bourges répond par La Belle indifférence, à voir à l’ADC dès jeudi.
Le corps féminin, nu et regardé
La Belle indifférence, dès jeudi à l’ADC. Danielle Voirin
Danse

L’Association pour la danse contemporaine accueille dès jeudi, et pour quelques représentations seulement, La Belle indifférence, à la Salle des Eaux-Vives, pièce créée en 2010. La danseuse et chorégraphe française Gaëlle Bourges, ex-travailleuse du sexe, y pose des équations singulières, plaçant le corps féminin au cœur du propos. Ou plutôt le nu, objet pictural en soi, dont les Manet, Goya, Titien ont dessiné les plus belles courbes de la peinture

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion