Scène

Un «Ring» plus limpide qu’incandescent

Pour la réouverture de son bâtiment historique, le Grand Théâtre de Genève s’est offert un défi de taille en programmant L’Anneau du Nibelung de Wagner. Défi relevé… sans convaincre tout à fait.
Un «Ring» plus limpide qu’incandescent
Pour sa réouverture, le Grand Théâtre propose le Ring des Nibelungen, cycle de quatre opéras de Richard Wagner (ici La Walkyrie). Carole Parodi
Opéra

Ils avaient commandé un nouveau palais sur la Place de Neuve. Les géants en charge de la construction devaient livrer leur ouvrage pour septembre. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu; les sous-sols se sont rebiffés (infiltrations d’eau), il a fallu renégocier les contrats, et travailler d’arrache-pied jusqu’à la dernière minute pour permettre qu’enfin Wotan, sur la scène nouvelle, puisse admirer son palais du Walhalla, construit par les géants

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