Genève

Pas d’anonymat garanti aux victimes d’abus

Les experts mandatés dans le cadre de l’enquête sur les abus sexuels à l’école veulent convaincre les témoins auditionnés de parler à visage découvert, pour éviter rumeurs et ragots.
Pas d’anonymat garanti aux victimes d’abus
demander à des jeunes filles de se remémorer et de partager des situations difficiles avec l’un ou l’autre de leurs professeurs, au moment même où des plaignantes sont menacées, et ce sans leur garantir l’anonymat, est surréel», relève un avocat. KEYSTONE/PHOTO PRÉTEXTE
Abus sexuels

«J’ai discuté avec l’assistant des enquêteurs. Il m’a confirmé que si je témoignais, mon nom figurerait en toutes lettres dans le rapport remis aux membres du Conseil d’Etat genevois.» Les déclarations, recueillies par Le Courrier, de ce témoin potentiel dans le cadre de l’enquête sur les abus sexuels à l’école sont révélatrices d’un malaise. Cette personne poursuit: «Dès lors j’ai renoncé, je ne peux pas me le permettre. Je suis

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