Livres

Corinne Desarzens, l’art et l’ellipse

En quelques mois, la Vaudoise a publié quatre livres. Sa poétique de la digression renvoie moins à Cendrars qu’à Cingria.
Corinne Desarzens, l’art et l’ellipse
Lorenzo Lotto, «Annunciazione di Recanati» (vers 1532). DR
Parutions

Lire Corinne Desarzens, c’est se perdre. Echouer à s’orienter aux étoiles, aux éclats des insignifiances qui constituent une histoire. Puis accepter de se perdre. L’automne passé elle publiait trois ouvrages, en voici un quatrième. D’un livre à l’autre, les thèmes circulent, se font écho, portés par une prose aussi capricante qu’exigeante. Sa plume déroute avec une rare constance – il ne semble pas saugrenu d’affirmer qu’elle est l’une des plus

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