Arts plastiques

L’artiste qui se riait de l’enfer

A Buenos Aires en 2004, le plasticien octogénaire León Ferrari (1920-2013) provoque les foudres du ­cardinal Bergoglio, futur pape François. Visite de son dernier atelier, caverne aux 6000 œuvres.
L’artiste qui se riait de l’enfer
León Ferrari, ici dans son atelier de la rue Pichincha. DR
Argentine

La rue s’appelle Pichincha, du nom d’un volcan équatorien et de la bataille qui s’est tenue sur ses flancs. Située en plein quartier portègne de San Cristóbal, une discrète maison y fait écho au cratère andin: elle abrite son lot de magma en fusion, sous la forme d’un gigantesque corpus d’œuvres politiquement engagées. Quelque 6000 pièces produites par León Ferrari (1920-2013), l’un des plasticiens contemporains les plus importants d’Amérique latine, dont la

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