Musique

L’Audio, clubber mais pas trop

Dans la zone industrielle des Acacias en voie de réaffectation, une boîte de nuit cultive sa différence. Visite des lieux avant l’ouverture du festival Electron.
L’Audio, clubber mais pas trop
Debout (de g. à dr): Jonathan Rivolta, Jérôme Soudan, Michael Haas et Stéphane Rivolta, avec Emmanuelle Dorsaz, parties prenantes dans l’Audio, en chantier avant Electron. CÉDRIC VINCENSINI
Musique électronique

Un jeudi soir dans la zone ­industrielle des Acacias. Derrière le siège de Rolex, entre un concessionnaire haut de gamme et une entreprise de tuyaux, on distingue à peine l’enseigne de l’Audio. Cette boîte de nuit a ouvert ses portes l’automne dernier, sans tambours ni trompettes. Signe particulier: on n’y vient pas pour briller sur Instagram ni flamber les magnums de champagne, mais pour danser sur des musiques électro, techno

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