Solidarité

«Plus ça pique, meilleur est le pesticide»

Au Burkina Faso, un mauvais usage des pesticides affecte la santé des paysans et des villageois. Or, il suffirait de quelques mesures simples pour y remédier, relève une thèse à l’EPFL.
Un enfant dans un champ d’aubergines autour du lac de Loumbila, où 70 à 80% des paysans disent ressentir des troubles lors de l’épandage de pesticides. EDOUARD LEHMANN
Burkina Faso

Le Burkina Faso, qui vit en grande partie de l’agriculture, ne fait pas un usage immodéré des pesticides. Et pourtant, on en trouve paradoxalement en concentrations importantes dans les sols, les eaux, les légumes et les cheveux des habitants. C’est le constat qui ressort de la thèse de doctorat d’Edouard Lehmann, étudiant à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, dans le cadre d’un programme financé par la Direction du développement et

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