Vaud

Personne n’a remarqué sa mort

Au foyer de l’Evam de Malley, le décès d’un requérant dans sa chambre n’a été découvert que plusieurs jours après.
Le foyer pour requérants de l'Evam SDT
Lausanne

Dans ses yeux se lisent révolte et tristesse. Amir (prénom d’emprunt) ne comprend pas pourquoi son voisin de palier, décédé dans sa chambre, n’a été découvert que plusieurs jours après sa mort, alors que des surveillants sont passés tous les soirs vérifier sa présence, au foyer de l’Etablissement vaudois des migrants (Evam) Lausanne-Chablais, situé à Malley. «Nous ne sommes pas considérés comme des humains», soupire-t-il secouant la tête.  Les faits

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion