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L’art de raconter selon Philippe Djian

ROMAN
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L’histoire de Marlène est aussi banale que son titre: deux soldats rentrent d’Afghanistan et tentent de reprendre une vie normale. Mais tout est dans l’art de raconter, de questionner cette «normalité» sans s’en donner l’air. Et c’est là que Philippe Djian excelle.   L’auteur opère un subtil montage de séquences de plus en plus longues, qui juxtaposent les non- dits pour donner corps à ces personnages en proie à l’hébétude.

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