Scène

Julien Mages ou les abîmes de l’existence

A l’Arsenic de Lausanne, Juan Bilbeny s’empare de Sans Partir, monologue bouleversant de l’auteur vaudois.
«Sans Partir» SYLVAIN CHABLOZ
Théâtre

Sur le plateau nu, un homme ordinaire, il pourrait être vous ou moi. Chemise grise, chaussettes rouges trouées, il a l’allure de celui qui erre, de celui qui se perd le jour comme la nuit. Le temps ne semble plus guère avoir d’importance à ses yeux. Cet homme a peut-être quelque chose d’un Houellebecq, dans l’apparence et dans le propos. Il possède en tout cas l’âme du poète, se réfugiant

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