Scène

Délit de faciès et paranoïa d’Amor

A Genève, le Théâtre Le Poche lève le voile sur l’écriture percutante du Suédois Jonas Hassen Khemiri dans J’appelle mes frères.
Une mise en scène sobre. SAMUEL RUBIO
Scène

Jonas Hassen Khemiri possède un sacré talent et bien du mérite tant le sujet est délicat. J’appelle mes frères évoque avec intelligence et humour la stigmatisation de l’étranger dans le contexte xénophobe né de la vague de terrorisme qui déferle depuis ces deux dernières décennies. Parue aux Editions Théâtrales en 2013 et traduite avec pertinence par Marianne Ségol-Samoy, la pièce s’inspire d’un premier jet écrit à la suite d’un attentat

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