Scène

Guerre et paix, moteurs du théâtre colombien

A Lausanne, deux spectacles scrutent les fantômes de la guérilla colombienne. A voir à Vidy et au Théâtre Kléber-Méleau dirigé par le Colombien Omar Porras, avant le Festival Sens Interdits à Lyon.
«La Despedida» convoque les fantômes de la révolution SANTIAGO SEPULVADA
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«Je n’ai pas été pris à l’école de théâtre publique de Bogotá. Ce qui a créé en moi une grande frustration. Car j’étais convaincu que la voie de l’art et de la scène donnait la possibilité d’exprimer l’inexprimable. Le pays était déjà en guerre. Le théâtre était un moyen de revendication.» Pendant que sa version de Roméo et Juliette avec des comédiens japonais se joue dans la grande salle archi-pleine

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