Édito

Grève des femmes: à se recroiser les bras

Égalité

Si la grève des femmes de 1991 a marqué les mémoires, c’est qu’elle a été gaie. D’une gaieté née de la transgression. Pour la première fois, des femmes décidaient à haute voix de dire stop. Au travail comme à la maison. Assez de précarité, d’exploitation, d’inégalité, assez de sexisme et trop peu de respect. Au pays de la paix sociale, la grève générale de 1991 a eu le geste haut:

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