Suisse

L’affaire de la parcelle de Parmelin se termine en queue de poisson

La polémique n’entraîne aucune modification des règles de récusation. Le parlement exige des conseillers fédéraux qu’ils soient plus attentifs.
PIXABAY
Impôts

S’il fallait citer deux termes qui ont habité les conversations dans la Berne fédérale ces derniers jours, il s’agirait de «récusation» et de «conflits d’intérêts». Depuis que le conseiller fédéral et viticulteur Guy Parmelin s’est engagé au sein du gouvernement en faveur d’allégements fiscaux sur la vente de terrains agricoles, ces questions ont passablement occupé les Sept Sages et le parlement. Mais la polémique n’a finalement débouché sur aucun changement

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