Genève

«La prison reste une poudrière»

Les émeutes à Champ-Dollon ont refait surface au tribunal. L’occasion pour les avocats de dénoncer la politique du tout-sécuritaire.
Me Assaël a rappelé que quelques jours après les émeutes JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Procès

Il y a deux ans, la prison de Champ-Dollon était le théâtre de graves émeutes au plus fort de la surpopulation carcérale. Pendant trois jours, détenus balkaniques et maghrébins s’étaient affrontés, faisant plus de trente blessés, dont huit gardiens. Hier, l’affaire a refait surface au Tribunal de police, face auquel des avocats n’ont pas hésité à charger la politique pénale du canton, en partie responsable d’une telle «violence raciale». L’instruction

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