Solidarité

Au Venezuela, la crise efface la campagne

L’inflation et les pénuries affectent tous les Vénézuéliens. A la veille des législatives, la lassitude gagne les quartiers populaires. Mais si le président socialiste Nicolás Maduro est critiqué, la fidélité aux legs d’Hugo Chávez demeure.
Les queues sont devenues le passage obligé pour obtenir certains produits importés en trop petite quantité. J.-B. MOUTTET
Législatives

Dans le petit bus brinquebalant qui grimpe avec effort les pentes abruptes de la ville de Petare, banlieue de Caracas, les discussions portent sur un seul et même sujet, les pénuries. Tout en tenant fermement son siège, Marta Hernández, une grand-mère corpulente de 53 ans, écoute sa voisine. Elle a acheté du café au marché noir pour «seulement» 130 bolivars (21 francs au change officiel), après «que» deux heures d’attente. Les deux amies

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion