Cinéma

Stéphane Brizé, l’humble vérité

CINÉMA En primant «La Loi du marché», Cannes rend justice au réalisateur français, sondeur sous-­estimé de l’intime qui signe là un film politique.
Stéphane Brizé, l'humble vérité
Le cinéaste Stéphane Brizé DR
Stéphane Brizé

Cinéaste discret, Stéphane Brizé monte en puissance à chaque film, écrivait-on à la sortie de Quelques heures de printemps. Sans imaginer que trois ans plus tard, La Loi du marché aurait les honneurs de la compétition cannoise et d’une palme pour ­Vincent Lindon. Juste reconnaissance pour cet autodidacte qui a d’abord travaillé comme technicien en ­régie à la télévision, fréquenté des cours d’art dramatique et mis en scène trois pièces

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