Cinéma

Le silence Brizé

«QUELQUES HEURES DE PRINTEMPS» Stéphane Brizé raconte une âpre relation mère-fils dans un film émouvant de pudeur porté par le formidable Vincent Lindon. Rencontre avec le cinéaste.
Le silence Brizé 1
Alain (Vincent Lindon) et sa mère (Hélène Vincent) se regardent en chiens de faïence. Leur réconciliation est l’enjeu de Quelques heures de printemps de Stéphane Brizé (en médaillon). XENIX FILMDISTRIBUTION/ FESTIVAL DEL FILM LOCARNO - SAILAS VANETTI
Stéphane Brizé

Cinéaste discret, Stéphane Brizé monte en puissance à chaque film. Après le mélancolique Mademoiselle Chambon, il retrouve Vincent Lindon pour Quelques heures de printemps: l’histoire d’un homme de 48 ans qui, contraint de retourner vivre chez sa mère (Hélène Vincent), découvre qu’elle est condamnée par la maladie et qu’elle a décidé de recourir au suicide assisté. Par petites touches délicates, entre conversations et détails du quotidien, on pénètre le secret

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