Cinéma

Le tourisme sexuel mis à nu

«PARADIS: AMOUR» Filmant les vacances d’une quinquagénaire autrichienne qui se paie de jeunes Africains, Ulrich Seidl porte un regard cru et fort sur une forme contemporaine de colonialisme.
Le tourisme sexuel mis à nu
Photo. Le tourisme sexuel vu par l’Autrichien Ulrich Seidl: sur une plage du Kenya PRAESENS FILM
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Le titre est bien ironique. S’il est en effet question de relations sentimentales et d’impressions célestes dans Paradis: Amour, c’est sous une forme terriblement dégradée. Premier volet d’une trilogieIntitulés Paradis: Foi et Paradis: Espoir, les deux autres chapitres de cette trilogie «paradisiaque» seront projetés durant le mois de juillet aux Cinémas du Grütli à Genève et au Cinéma Bellevaux à Lausanne., le nouveau long métrage du sulfureux Autrichien Ulrich Seidl

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