Scène

DANSE À L’USINE (GE) Sous la loupe du temps

Les claquements de langue rythment métronomiquement le mouvement, puis se décalent, et rebondissent comme une balle de ping-pong écervelée. Le battement de bras et l’axe de son corps ordonne la danseuse dans l’espace: une culbute et voilà l’abscisse perturbée. Avec Quarantaine, à voir au Théâtre de l’Usine jusqu’au 24 mai, la danseuse et chorégraphe Anja Schmidt explore rythme et temps en convoquant tout à la fois le corps gainé du

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion