Un Tessin moins radioactif
Quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl, la contamination au césium
a diminué de plus de moitié dans le canton tessinois, l’un des plus touchés du pays.
Quarante ans après la catastrophe de Tchernobyl, la contamination au césium
a diminué de plus de moitié dans le canton tessinois, l’un des plus touchés du pays.
Les cantons de Genève, Vaud et Valais confirment ce vendredi l’absence de risque sanitaire après avoir détecté la présence de triazole dans l’eau potable alimentée par le lac Léman fin septembre.
Des sites contaminés vont continuer d’être assainis mais à un rythme beaucoup plus lent, à raison de deux en moyenne par an. Alors que du radium continue de circuler.
Découverte en 2021, la pollution des sols aux dioxines fait l’objet d’une étude sanitaire dont les résultats définitifs seront connus cet été.
Alors que prolifère le coronavirus, la réalité semble rejoindre ces fictions de la contagion qui éclairent notre nature profonde. Car «l’épidémie, c’est l’homme contre lui-même».