Ouverture du procès de l’attentat de Nice
L’audience a débuté ce lundi à Paris, six ans après la course meurtrière du camion conduit dans la foule venue assister au feu d’artifice du 14 juillet, à Nice, et qui avait fait 86 victimes.
L’audience a débuté ce lundi à Paris, six ans après la course meurtrière du camion conduit dans la foule venue assister au feu d’artifice du 14 juillet, à Nice, et qui avait fait 86 victimes.
Le président français a affirmé vendredi sa "confiance" en son ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, accusé d'insuffisances dans la sécurisation de Nice. Sa démission a été réclamée par certains partis politiques après l'attentat du 14 juillet.
Cinq suspects, en contact avec le tueur avant l'attentat de Nice, ont été mis en examen jeudi soir par des juges antiterroristes, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Ils ont été placés en détention provisoire.
L’attentat a révélé les limites de la lutte antiterroriste en France. François Hollande a renforcé des mesures qui peinent à convaincre.
Une minute de silence a été observée vendredi soir devant l'ambassade de France à Berne et les consulats français à Genève et Zurich. Des dizaines de personnes se sont recueillies en mémoire des 84 victimes de l'attentat de Nice, dont deux de nationalité suisse.