Toute l’exposition repose sur une grande œuvre d’encre et d’aquarelle, La madre que me enseña a respirar (2026). Elle montre plusieurs personnages, dont une femme métisse qui souffle sur le crâne d’un bébé qu’elle tient dans ses bras. «C’est un rêve que j’ai fait en janvier, explique Marisa Cornejo. Mon père m’y présentait cette femme […]
L’onirique est aussi politique
Halle Nord présente l’art de Marisa Cornejo, plasticienne originaire du Chili
qui part de ses rêves pour évoquer filiation, exil, mémoire ou géopolitique.