Si vous allez voir «The threshold of Impermanence», exposition partagée entre le Kunstmuseum et la Kunsthalle d’Appenzell, vous pourrez vous targuer d’être l’unique personne à l’avoir vue. En tout cas dans la version très précise qui s’est offerte à vous, car plusieurs des pièces exposées sont en mutation constante, «dans un état instable, en transition […]
Caline Aoun, éloge de l’impermanence
Faussement minimalistes, les œuvres de l’artiste libanaise figurent la mutation du naturel comme de l’artificiel, pôles pas forcément antagonistes. A voir sur deux sites à Appenzell.