Skip to content

Le Courrier L'essentiel, autrement

Je m'abonne

Caline Aoun, éloge de l’impermanence

Faussement minimalistes, les œuvres de l’artiste libanaise figurent la mutation du naturel comme de l’artificiel, pôles pas forcément antagonistes. A voir sur deux sites à Appenzell.
L’installation Infinite Energy, Finite Time (2019) est formée de fontaines où coulent des litres d’encre d’imprimante se mélangeant graduellement. FRANK KLEINBACH
Art

Si vous allez voir «The threshold of Impermanence», exposition partagée entre le Kunstmuseum et la Kunsthalle d’Appenzell, vous pourrez vous targuer d’être l’unique personne à l’avoir vue. En tout cas dans la version très précise qui s’est ­offerte à vous, car plusieurs des pièces exposées sont en mutation constante, «dans un état instable, en transition […]

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné?

Essai 2 mois
25.-
Je teste
Accès 1 jour
3.-
Je lis