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Universalité sur invitation

Derrière le mythe de la neutralité artistique, la Biennale de Venise expose ­depuis plus d’un siècle les fractures ­politiques du monde qu’elle prétend représenter.
Partie du Donbass pour rejoindre l’entrée des Giardini, le Cerf Origami, une sculpture de l’artiste ukrainienne Zhanna Kadyrova, est situé à une centaine de mètres du pavillon russe. ANDREA AVEZZÙ
Biennale de Venise

Malgré les multiples tentatives d’en faire un hortus conclusus, neutre et soustrait aux contingences géopolitiques du présent, le «fracas orchestral et les marches militaires au pas cadencé», évoqués avec une justesse saisissante dans le texte programmatique de la directrice Koyo Kouoh, n’ont jamais cessé de résonner à la Biennale de Venise – depuis l’extérieur comme au […]

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