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Le Courrier L'essentiel, autrement

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L’éclat sonore face à l’ombre scénique

Le Grand Théâtre de Genève ressuscite Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau. Si l’orchestre, sous la baguette de Leonardo García Alarcón, épouse avec rigueur la rhétorique dramatique de la tragédie lyrique, la mise en scène d’Edward Clug, elle, ose le contrepied et frôle parfois la déstabilisation, voire l’hermétisme.
Pour un premier essai dans le monde lyrique, Edward Clug propose une vision certes inégale, mais audacieuse. GTG/GREGORY BATARDON
Opéra

Le Grand Théâtre a raison de mettre en avant cette partition: si Castor et Pollux ne possède pas la violence révolutionnaire d’Hippolyte et Aricie, elle n’en confirme pas moins l’audace harmonique de Rameau. Leonardo García Alarcón a parfaitement saisi cet enjeu: le chef de l’excellente Cappella Mediterranea n’hésite pas à exacerber les dissonances, créant des […]

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