Cinéma

A la lisière des mondes

Entre Neuchâtel et Lausanne, une exposition et une rétrospective invitent à découvrir le réalisateur et photographe Henry Brandt, pionnier méconnu du cinéma suisse.
A la lisière des mondes 1
Henry Brandt, cinéaste et photographe, vers 1962. SIMON EDELSTEIN / FONDS HENRY BRANDT / MUSÉE D’ART ET D’HISTOIRE DE NEUCHÂTEL
Henry Brandt

Professeur à la section cinéma de l’université de Lausanne, Pierre-Emmanuel Jaques interpelle les visiteurs et visiteuses au début de leur déambulation. «N’est-il pas paradoxal d’organiser une exposition autour de l’œuvre d’un cinéaste?», demande-t-il énig­ma­tiquement. A fortiori sur les travaux d’un quasi-inconnu du septième art helvétique. Les principaux faits d’armes d’Henry Brandt, du moins pour les béotien nes: cinq petits films – dont quelques coups de poing – pro­jetés en 1964

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