Musique

Yallah Bongo Joe!

Une compilation et une soirée à l’Usine marquent les cinq ans du label genevois défricheur, ­emblématique des hybridations à l’ère internet. Interview avec son fondateur, Cyril Yeterian.
Yallah Bongo Joe!
Raphaël Ortis prépare son live du soir, jeudi dernier dans les locaux de Bongo Joe. Anaïs Pestalozzi est coresponsable de la buvette, Quentin Pilet assure la promo du label et Cyril Yeterian (tout à droite) l’artistique. JDPS
Label

En quelques années, la réputation de Bongo Joe a débordé les frontières helvétiques. Le label fondé fin 2015 à Genève est régulièrement cité par la presse française, la BBC ou les sites spécialisés outre-Atlantique. De la pop anatolienne d’Altin Gün aux pulsations hypnotiques d’Hyperculte, de la transe-pop-world de l’Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp aux chaloupes torrides de L’Eclair, en passant par le post-punk tropical de Massicot, la sono mondiale détraquée

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