Genève

Pas de corruption, mais une «zone grise»

L’enquête du Ministère public sur les liaisons troubles entre des agent·es de police et un patron de salon érotique exclut un cas de corruption. Des sanctions disciplinaires ont déjà été prises.
Pas de corruption, mais une «zone grise»
Le procureur général Olivier Jornot reproche aux agent·es incriminé·es d’avoir manqué de distance avec une personne qu’ils et elle (une unique femme est impliquée dans cette affaire) étaient amené·es à côtoyer, et à contrôler, dans l’exercice de leur fonction. KEYSTONE
Affaire des Pâquis

L’affaire de corruption présumée dans la police, qui avait défrayé la chronique au printemps 2019, s’est quelque peu dégonflée vendredi, alors que le Ministère public a rendu publique l’avancée de son enquête. Les relations troubles entre des agent·es et un tenancier de salon érotique aux Pâquis avaient nourri des soupçons de corruption et d’acceptation d’avantage. Mais l’instruction balaie les rumeurs qui faisaient état de locations d’appartements aux frais des policiers

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