Arts plastiques

Georges Descombes, l’Aire de rien

Moteur de la ­renaturation de l’Aire, l’architecte genevois reçoit le Grand Prix suisse d’art.
Georges Descombes, l’Aire de rien
«L’origine de mon sentiment d’empathie pour le paysage vient de l’enfance.» JEAN-PATRICK DI SILVESTRO
Paysage

«Vous voulez que j’aille dans l’eau?» En bordure de canal, sous un soleil qui tape, Georges Descombes dédramatise comme il peut la séance photo. Pince-sans-rire, il pose théâtralement, demande s’il faut dire cheese, espère qu’il n’aura «pas l’air trop sérieux». Surtout, il se réjouit de passer à autre chose, par exemple l’évocation de l’Aire, cette rivière qu’on côtoie et dont l’architecte chamboule drastiquement le cours depuis une vingtaine d’années. Pour

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