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Loubna Serraj: loin de l’esprit féodal

Le premier roman de la Marocaine, Prix Orange du livre en Afrique (POLA), est une ode magistrale à la libération des femmes ­assignées à résidence maritale et à haute marginalisation sociale.
Loubna Serraj: loin de l'esprit féodal
Le premier roman de Loubna Serraj fera partie des ouvrages vedettes du Salon du livre africain à Paris, en septembre. KARIM TIBARI
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Pendant que se multiplient les cycles de confinement et de déconfinement pour circonscrire les incendies sanitaires qui consument le monde, Loubna Serraj, romancière marocaine née en 1979 à Khouribga, évoque un autre type de réclusion involontaire dont il faudrait se défaire mais qui ­perdure. A travers Pourvu qu’il soit de bonne humeur, l’autrice nous plonge dans le Maroc des années quarante et cinquante et met en scène un mariage infernal

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