Scène

Didon des sables

Pour sa première mise en scène à l’opéra, Franck Chartier donne une dimension somatique, cinématique et picturale à Didon et Énée de Purcell.
Didon des sables
Du sable envahit progressivement la scène, comme dans La Femme des sables de Hiroshi Teshigahara. CAROLE PARODI
Opéra

Le 3 mai dernier au Grand Théâtre de Genève, la partition originelle de moins d’un tour d’horloge de Didon et Enée devenait une suite de tableaux inspirés d’une heure quarante sous la direction artistique de Franck Chartier de la Compagnie de danse-théâtre Peeping Tom et celle, musicale et baroque, de la cheffe Emmanuelle Haïm. La raison? Le metteur en scène et chorégraphe français y ajoute des séquences permettant d’inscrire l’opus

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