Cinéma

Quatre cas de conscience

Ours d’or à Berlin mais interdit en Iran, There is no Evil, le dernier film de Mohammad Rasoulof, se fait le sismographe subversif de dilemmes délétères face à la peine capitale.
Quatre cas de conscience
Mohammad Rasoulof met en scène des vies iraniennes confrontées à une machinerie autocratique mortifère. TRIGON-FILM
Cinéma iranien

Pour le réalisateur Mohammad Rasoulof, la situation est kafkaïenne: interdit de sortie du territoire iranien, il ne peut plus officiellement tourner dans son pays. A la Berlinale 2020, l’Ours d’or est attribué à son There is no Evil. Il s’y exprimait par smart­phone interposé: «Le film parle de personnes qui assument la responsabilité de leurs actes. Le plus difficile quand vous prenez une décision est de la justifier.» Au détour

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