Société

«L’industrie de la mode est un crime»

La chercheuse et historienne de la mode Audrey Millot signe Le livre noir de la mode.
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Pour Audrey Millet, il faut «privilégier les matières naturelles comme le lin, le chanvre et la laine, qui se décomposent dans l’environnement. C’est mieux que le coton, qui a toujours été le produit de l’esclavage, et dont la plante est très fragile et difficile à travailler». DERICK MCKINNEY/UNSPLASH
Habillement

De styliste, Audrey Millet est devenue historienne de la mode et chercheuse au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Après plus de quatre ans d’enquête, elle publie Le livre noir de la mode, un ouvrage incendiaire sur les travers de l’industrie de l’habillement, qui agresse selon elle notre santé, les lois du travail et la planète. Pour l’auteure, il faut revoir tout le système, du champ de coton à

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