Scène

Avec surtitres, «bitte sehr»

Comment traverser les frontières linguistiques? Davantage que les pièces bilingues, les théâtres plébiscitent les surtitres. Tour d’horizon à Genève, Bienne et Fribourg.
Avec surtitres, «bitte sehr»
Le "Röstigraben" incarné au Théâtre des Osses par Geneviève Pasquier et Niklaus Talman. CHARLY RAPPO/ARCHIVES
Langues

La pandémie a mis le monde théâtral à l’arrêt, mais les institutions fourmillent de projets. Celui des échanges linguistiques notamment, des chocs de cultures, que le festival de traduction Aller-Retour de Fribourg a évoqué il y a peu, en ligne. Pas besoin de traverser la frontière ni le Röstigraben pour apprécier des textes joués dans d’autres langues. A la Comédie, c’est même devenu un credo: «Nous avons toujours considéré que

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