Solidarité

Rester pour exister

Malgré l’incertitude, les destructions et la perte de territoires, beaucoup d’habitant·es du Haut-Karabakh demeurent ou retournent dans la province toujours disputée. Reportage.
Rester pour exister
Noura, 70 ans, entourée de sa fille et de ses petites-filles. AAR
Haut-Karabakh

«Laisse tes livres, Nrané, il n’y a pas de place dans la voiture. On va de toute façon rentrer bientôt à la maison», avait dit à la fillette de 9 ans, Lira, sa mère, avant de quitter Chouchi. La ville symbole du Haut-Karabakh, forteresse nichée au sommet d’une montagne, allait passer à l’ennemi dans la nuit du 9 novembre 2020 par une seule signature. Celle de Nikol Pashinyan, premier ministre

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