Neuchâtel

Johnson & Johnson: Unia exige un plan social

Trois cent vingt personnes employées par des entreprises de Johnson & Johnson risquent de perdre leur emploi. Le syndicat Unia accuse le groupe de contourner les dispositions légales, alors que l’Etat tente de renouer le dialogue.
Unia exige un plan social
«Un grand groupe comme Johnson & Johnson, qui se vante d’offrir de bonnes conditions de travail, ne peut agir de la sorte. Il se doit d’offrir un véritable plan social», s'insurge le syndicat Unia. KEYSTONE/IMAGE D'ILLUSTRATION
Emploi

Trois cent vingt emplois neuchâtelois sont menacés par un plan de délocalisation de plusieurs entreprises appartenant au groupe américain Johnson & Johnson. L’entreprise de médicaments et d’appareils médicaux annonçait le 28 janvier son intention de déplacer les sites de production des sociétés Ethicon Sàrl, Medos Sàrl et Ethicon Women’s Health & Urology Sàrl, situés à Marin et à Neuchâtel, vers le Mexique et le Costa Rica et lançait un processus

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