Culture

Maradona, 14 mars 1980

Dans le joueur argentin récemment décédé s’agrègent le mythe de l’enfant pauvre qui réussit et celui de l’artiste maudit, raconte l’écrivain valaisan.
Maradona, 14 mars 1980
Pour ses supporters, dont nombre viennent des quartiers pauvres, Diego Maradona (ici lors de la Coupe du Monde de 2018 en Russie) est une figure de saint et, depuis sa mort, sans doute de martyr. KEYSTONE/ARCHIVES
Exergue

D’abord décrire, sans commenter: un grand stade de foot, juste avant le match. Des vestiaires souterrains émerge un premier joueur, très jeune, short et maillot rouges au liséré blanc (de marque Adidas), cheveux noirs et peau mate, corps court et musclé. Il lève la tête vers les gradins. On voit le gazon du stade, les spectateurs, une publicité pour de la bière et près du vestiaire, quatre militaires (ou policiers?)

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion