Scène

«Max Frisch voit les folies à venir»

Auteure du Théâtre de Max Frisch, paru aux éditions lausannoises Ides et Calendes, Isabelle Barbéris évoque la personnalité complexe du dramaturge alémanique, marquée par son engagement autant que par son «esthétique du pas de côté».
«Max Frisch voit les folies à venir»
Max Frisch lors de la création de sa pièce "Andorra" au Schauspielhaus de Zürich, en 1961. ETH-BIBLIOTHEK ZURICHS
Théâtre

En 1989, Max Frisch signait Une Suisse sans armée, un palabre, un récit parlé qui faisait date à l’occasion de l’initiative lancée par le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA). Benno Besson avait à l’époque assuré la traduction du texte de l’allemand, parue chez Campiche. A l’approche de la votation du 29 novembre pour l’interdiction du matériel de guerre, et alors que les intellectuels et les artistes demeurent bien

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