Livres

De l’éternité des méduses

Ludmilla, une célèbre écrivaine, perd la mémoire et les mots. Que reste-t-il de soi dans cet effacement? C’est ce qu’explore avec finesse la Genevoise Silvia Härri dans son Journal de l’oubli.
De l’éternité des méduses
Silvia Härri questionne le temps et la mémoire, les mots et l’identité, dans un récit sensible où la mer est centrale. DR
Roman

Serait-ce grâce aux petits pois de sa mère qu’elle a fait de l’écriture son métier? Pour ne pas les écosser, elle se cachait dans un vieux pommier et s’évadait dans les livres. ­Journal de l’oubli de Silvia Härri s’ouvre sur une voix intime qui se souvient, s’interroge, tisse des liens. Celle de Ludmilla Salomon, pseudonyme de Laurence Saunier, écrivaine à succès qui peine sur le manuscrit de son dernier roman.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion